
DUNE I: Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de
planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables
à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie,
née du désert, et que tout l'univers achète à
n'importe quel prix.
DUNE II: Paul Atréides
vient d'avoir quinze ans. Les Révérendes Mères le
surveillent : il est issu d'une lignée sélectionnée et a
montré dès l'enfance des dons extraordinaires. Serait-il le
surhomme prévu par le programme génétique?
Leto, le père de Paul, est parent de l'empereur; celui-ci lui
remet en fief Dune, la planète des sables, qui produit l'épice
de longue vie. Les Harkonnen, ses vieux ennemis, lui tenderont là un
piège fatal. Paul fuit dans le désert auprès des Fremen,
ces nomades aguerris par les épreuves et soutenus par une foi farouche
que le jeune homme va galvaniser pour préparer sa vengeance.
Mais le destin peut-il s'accomplir sans un effroyable carnage? Les
Révérendes Mères sélectionnent des lignées
depuis des millénaires et le chaos qui s'annonce risque de mêler
tous les sangs dans le désordre. Le Messie des Fremen a, dit-on, le
pouvoir de lire l'avenir. Aura-t-il celui de l'éviter?
(Frank Herbert, Dune **, Edition Robert Laffont, Collection Presse
Pocket).
LE MESSIE DE DUNE: Paul Atréides a triomphé de ses ennemis.
En douze ans de guerre sainte, ses Fremen ont conquis l'univers. Il est devenu
l'empereur Muad'Dib. Presque un Dieu, puisqu'il voit l'avenir. Ses ennemis, il
les connaît. Il sait quand et comment ils frapperont. Ils vont essayer de
lui reprendre l'épice qui donne la prescience et peut-être de percer
le secret de son pouvoir. Il peut déjouer leurs plans. Mais il voit
plus loin encore. Il sait que tous les futurs possibles mènent au
désastre. Il est hanté par la vision de sa propre mort. Et s'il
n'avait le choix qu'entre plusieurs suicides? Et s'il ruinait son oeuvre en
matant ses ennemis? Peut-être n'y a-t-il pour le prescient pas d'autre liberté
que celle du sacrifice...
(Frank Herbert, Le Messie de Dune, Edition Robert Laffont, Collection
Presse Pocket).
LES ENFANTS DE DUNE: Sur Dune, la planète des sables, les
prophéties s'accomplissent: le désert devient jardin. Du coup,
les vers géants se font rares et l'Epice de prescience vient à
manquer. Tout ce qui reste de l'épopée de Muad'Dib, c'est un
empire conquis, des guerriers déchus, des prêtres tentés
par la théocratie. Et les deux jumeaux, Leto et Ghamina, qui portent en
eux les souvenirs d'innombrables générations. Y compris, peut-être,
l'antique Abomination redoutée par les soeurs du Bene Gesserit et prête
à revenir du passé génétique pour faire basculer
l'univers dans le cauchemar. Les morts dominent les vivants. Leto devra affronter
les uns et les autres en un combat sans merci dont l'enjeu est plus que la
prescience, plus que la longévité: au moins la toute-puissance,
et peut-être l'immortalité.
(Frank Herbert, Les enfants de Dune, Edition Robert Laffont, Collection
Presse Pocket).
L'EMPEREUR-DIEU DE DUNE: Leto Atréides, l'Empereur-Dieu de Dune,
est désormais un ver de sable à face humaine. A peu près
invulnérable et immortel, il a entrevu dans l'avenir une terrible menace
: l'extinction de l'espèce humaine. Pour la conjurer, il fait respecter
impitoyablement, dans l'univers humain, son ordre, le Sentier d'Or. L'Empire
a connu trente-cinq siècle de paix. La Guilde et le Bene Gesserit ont
les mains liée : c'est Leto qui contrôle sur Dune les dernières
réserves de l'indispensable épice. Les Tleilaxu et les Ixiens
n'ont pas désarmé : les premiers livrent régulièrement
à l'empereur des répliques piégées de son fidèle
ghola, Duncan Idaho; les seconds lui envoient Hwi Noree, la femme parfaite,
issue d'une éprouvette et chargée à son insu de le séduire
et de le détruire. Leto, par sa prescience, voit un avenir où il
sera séduit; il voit aussi que pour sauver l'humanité de la mort,
il peut-être amené à se sacrifier lui-même et à
sacrifier la femme qu'il aimera, et qui réveille d'anciens souvenirs...
(Frank Herbert, L'Empereur-Dieu de Dune, Edition Robert Laffont, Collection
Presse Pocket).
LES HERETIQUES DE DUNE: Leto II, le Tyran, l'Empereur-Dieu, est mort
depuis des milliers d'années, mais son souvenir est dans toutes les
mémoires. Sa disparition a entraîné un tourbillon de
violences, la Grande Famine, la Dispersion de l'humanité conformément
aux plans du Tyran; et ses Prêtres en tirent argument pour justifier leurs
ambitions.
Mais la Révérende Mère Taraza sait bien que le pouvoir
vient de l'épice, source de la prescience. La planète Dune,
devenue Rakis, restera-t-elle le centre de toutes les intrigues alors que le
Bene Tleilax a appris à produire l'épice sans le secours des
vers géants? Les forces qui se mesurent dans l'ombre sont à l'affût
du moindre signe.
Or les signes se produisent là où nul ne les attendait. Sur Rakis,
une jeune fille, presque une enfant, semble pouvoir commander aux vers géants.
Sur tout le pourtour de l'Empire, les Égarés de la Grande
Dispersion commencent à revenir. Que cherchent-ils? Que fuient-ils?
(Frank Herbert, Les Hérétiques de Dune, Edition Robert Laffont, Collection
Presse Pocket).
LA MAISON DES MERES: Dune est détruite, vitrifiée,
atomisée. Sur tout l'Empire déferlent les hordes furieuses des
Honorées Matriaches, massacrant tout sur leur passage. Les planètes
tombent l'une après l'autre. Le Bene Gesserit reste la seule force
organisée.
Que faire? Darwi Odrade, la Mère Supérieure, compte beaucoup sur
Miles Teg, l'enfant-ghola, issu d'un célèbre guerrier, mais dont
l'éveil s'annonce délicat. Au demeurant, la solution n'est
peut-être pas dans la force des armes. Une Honorée Matriache,
Murbella, est passée au Bene Gesserit. Si elle survie à l'Agonie
de l'Epice, les forces du déséquilibre et celles de l'équilibre,
enfin mêlées, pourraient aboutir à l'impossible union.
Darwi Odrade propose de négocier. La Très Honorée
Matriache accepte: elle s'attend à une capitulation sans conditions.
Mais la Mère Supérieure a un plan.
Elle sait bien que l'entreprise est des plus risquées. Si elle parvenait
à ramener la paix, elle provoquerait des tensions insupportables et
peut-être une nouvelle Dispersion. Rien de moins.
(Frank Herbert, La maison des mères, Edition Robert Laffont, Collection
Presse Pocket).
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Date de dernière mise à jour : 18 Juillet 1997